vineri, 30 aprilie 2010

Beau temps du matin au soir




Le 29 avril 2010

Jeudi. Enfin une belle journée du matin au soir. J’ai travaillé dehors.
J’ai quelques fleurs, mais je me demande qu’est-ce qu’il y a dans le jardin de quelqu’un qui habite dans une zone plus basse , donc plus chaude.

Joi. În fine o zi frumoasă de dimineaţă pînă seara. Am lucrat afară.
Am cîteva flori, dar mă întreb cum poate fi gradina cuiva dintr-o zonă mai joasă, deci mai caldă.

miercuri, 28 aprilie 2010

Le festival " Aux portes des Apuseni"/ La porţile Apusenilor






Le 28 avril 2010

Mercredi. L'équipe de danseurs d’Arieşeni, "Izvoraşul Arieşului" ("La petite source de l'Arieş") a gagné la III-e place au concours folclorique scolaire du samedi, le 24 avril, à Alba Iulia. . Félicitations!

Miercuri. Echipa de dansatori din Arieşeni, "Izvoraşul Arieşului" a cîştigat locul III la concursul folcloric şcolar de sîmbătă, 24 aprilie, de la Alba Iulia. Felicitări!



Agonie et extase

Le 27 avril 2010

Mardi. Il pleut et il fait assez froid pour le printemps. J’ai beaucoup de travail pour pouvoir ouvrir le point d’informations, mais je ne peux pas faire grand chose.Il fait trop froid dans la pièce ei je n’ai pas le chauffage. C’est un temps pour lire. Je suis en train de finir le premier volume d’Irving Stone, Agonie et extase. Je relis ce roman et c’est bien agréable.

Marţi. Plouă şi este chiar frig pentru anotimpul de primăvară. Am multă treabă pentru a putea deschide punctul de informaţii, dar nu pot face mare lucru. E prea frig şi nu am încălzire în acea încăpere. Este un timp tocmai bun pentru lectură. Aproape termin primul volum din Irving Stone, Agonie şi extaz. Recitesc acest roman şi ma simt ca la prima lectură.

marți, 27 aprilie 2010

Pluie de printemps



Le 26 avril 2010

Lundi. Hier soir, nous avons été chez les Mocan, à Pătrăhăiţeşti, à la veillée. On est restés jusqu’à minuit. Il y avait beaucoup de monde, des gens de tous les villages de la commune, ou presque. Toute la famille était là et s’occupait des gens en offrant à manger et à boire, comme il faisaient toujours quand quelqu’un passait le seuil de leur maison.

Depuis hier, il pleut.

Luni. Ieri seară, am fost la priveghi, la famila Mocan din Pătrăhăiţeşti. Am stat pînă după miezul nopţii. Era lume multă, oameni din aproape toate satele comunei. Toată familia era acolo şi se ocupa de oameni, oferind de mîncare şi de băut, aşa cum făceau întotdeauna, cînd cineva le trecea pragul.

De ieri, plouă.

Un Homme





Dimanche. Les cloches sonnent depuis hier soir. Ioan Mocan de Pătrăhăiţeşti a quitté sa famille, son village, sa commune. Il avait 82 ans. Il était en train de descendre chez son petit fils, Ionel pour passer quelques jours avec la petite famille, avec Mirela, la femme de Ionel et Eveline, la fille, son deuxième arriere-petite-fille, dans la Vallée. Mais, son temps sur la Terre a pris fin. Et il est parti.
Il y a des villages qui sont bénis avec des hommes qui pensent et surtout ont le pouvoir d’actionner pour le bien de tous et qui savent se faire suivis par les autres. Pătrăhăiţeşti est un de ces villages et Ioan Mocan a été l’HOMME.

Duminică. Clopotele sună de ieri seară. Ioan Mocan din Pătrăhăiţeşti a părăsit această lume: familia sa, satul său, comuna sa. El avea 82 de ani. Tocmai se pregătea să coboare în Vale să-şi viziteze nepotul, pe Ionel cu soţia Mirela şi strănepoata Eveline şi să petreacă împreună cu ei cîteva zile. Dar timpul său aici, pe Pămînt, a luat sfîşit. Şi, s-a dus.
Există sate binecuvîntate cu cîte un om care gîndeşte, acţionează şi mai ales are puterea de a se face urmat de ceilalţi spre binele tuturor. Pătrăhăiţeşti este unul dintre aceste sate. Ioan Mocan a fost OMUL.

   

duminică, 25 aprilie 2010

Marghita en direct-2e partie









Toute la ville avait apporté son soutient: la mairie, les écoles, les églises, les citoyens. Il y avait un spectacle de danses folcloriques, des solistes, danses modernes, citoyens, habitants de la ville ou qui sont ailleurs et qui téléphonaient pour saluer leurs familles. L’émission qui a duré au moins deux heures était présenté par  moderator Sergiu Vitalian Vaida .


Tot oraşul şi adus aportul de la instituţiile sale, primăria, şcolile, bisericile,cetăţenii. Era un spectacol de dansuri folclorice, moderne, solişti la care participau cetăţeni locuitori ai oraşului dar şi cei care nu mai stau la Marghita, ei sunau să-şi salute rudele, prietenii şi să le facă dedicaţii muzicale. Emisiune care a durat cel puţin două ore era prezentată de moderator Sergiu Vitalian Vaida .
  

Marghita en direct










Le 24 avril 2010

Samedi. La tv Cluj réalise chaque samedi une emission qui s’appelle “Vine Clujul pe la noi”, “C’est Cluj qui passe chez nous”. C’est une sorte de transmission en direct d’une localité de la Transylvanie. J’ai compris que c’est le maire de la localité qui invite la tv Cluj  dans sa localité et la mairie est le financeur de cette transmission. Aujourd’hui c’était de la ville de Marghita. J’ai pris quelques photos pour les montrer à notre belle fille qui est de Marghita, j’ai appellé ses parents et seulement Feri qui avait répondu, mais il n’avait pas la tvr3 sur son antenne tv.

Sîmbătă. Televiziunea din Cluj realizează, mai nou, o emisiune, “Vine Clujul pe la noi”, un fel de transmisiune în direct dintr-o localitate din Transilvania. Am înţeles că primarul este cel care invită televiziunea, primăria fiind deci finanţatorul principal al acestei transmisiuni. Azi emisiune s-a realizat la Marghita, orasul natal al nurorii noastre. Am făcut cîteva fotografii să i la trimit, ea nici nu era acasă şi nici nu prind tvr3 şi i-am sunat pe părinţi, neamuri, nu mi-a răspuns decît Feri, dar nici el nu prinde tvr3 cu antena pe care o are.

sâmbătă, 24 aprilie 2010

Saint Georges/Sîngiorz



L’an dernier le 23 avril j’écrivais ceci:

À Arieşeni, à la Saint Georges, on arrose les jeunes filles. L’endroit de rencontre où cette tradition peut se dérouler le mieux c’est l’école. J’ajouterais maintenant, que cet arrosage est à l’origine, un rit du printemps qui vise la fertilité de la terre, les jeunes d’aujourd’hui n’ont aucune idée de cette interprétation, ni les enseignants d’ailleurs, peut-être celui de roumain. Mais il serait intéressant d’apprendre comment font les parents pour transmettre cette tradition, alors qu’à l’école on essaie depuis toujours de les empêcher. Chaque année, ce jour, les garçons, les plus grands que les plus petits, arrivent à l’école avec l’intention précise de tremper les filles. Ils les attrapent et vont à la rivière, ou aux cuvettes du hall de l’école. Les uns arrivent le matin, armés de flacons avec le bouchon percé comme un arroisoir. Pendant les récrés il y a une vraie chasse aux filles: les unes s’amusent enchantées qu’elles ont, d’une façon, un...rôle dans cette histoire, les autres se défendent, crient, vont dans la salle des profs en cherchant la justice. Des pleurs, de l’eau partout. Les profs ont peur des accidents. Aujourd’hui, par exemple il faisait 5 ou 6 degrés au dessus du zéro (- 2 ou –3 pendant la nuit)ce n’était pas commode de passer la journée en vêtements trempés, on pourrait prendre froid. C’est une journée très, très animée...
 Este traducerea textului de anul trecut cu unele adaosuri.

Une légende charmante

Le 23 avril 2010

Pour les bergers roumains et pour tous les éleveurs de moutons, l’année pastorale est divisée en deux le 23 avril, par la Sait Georges, une fête réligieuse que plusieurs églises chrétiennes connaîssent et respectent et la Saint Démetrios en octobre. La fête du Saint Georges s’appelle à la campagne roumaine “Sîngiorz” et on dit que c’est la tête du printemps. Saint Georges chasse le froid et ramène la chaleur et il est le patron des champs. Dès qu’il fait un tour de la terre à cheval l’herbe verdit, la forêt se couvre de feuilles et le printemps arrive dans toute sa splendeur. Quand c’est le Saint Démetrios qui court en chevauchant autour de la terre les feuilles des arbres tombent et l’hiver est vraiment très près. Entre ces deux saints il y a, on dit, un pact: si le 23 avril la forêt n’est pas feuillée alors Saint Demetrios tue Saint Georges. La même chose va arriver au Saint Demetrios si le 26 octobre il y a encore des feuilles sur les arbres.

Cette légende me paraît vraiment charmante. 
         
         " Doar cîteva zile ne mai despart de mijlocul anului pastoral, împărţit în două de Sfîntul Gheorghe, cunoscut în popor drept Sîngiorz, şi Sfîntul Dumitru, căruia i se mai spune şi Sîmedru. Sfîntul Gheorghe, prăznuit în fiecare an pe 23 aprilie, este capul primăverii. El alungă frigul, aduce căldura şi este sfîntul cel mai mare peste cîmpuri. Se spune că iarba înverzeşte, codrul înfrunzeşte şi vine primăvara imediat ce aleargă Sfîntul Gheorghe cu calul său împrejurul pămîntului. Iar cînd aleargă Sfîntul Dumitru, frunzele cad şi iarna stă să-şi arunce primul omăt. Între ei ar exista şi un legămînt pe viaţă şi pe moarte: dacă pădurea nu este înfrunzită pe 23 aprilie, Sîmedru îl omoară pe Sîngiorz. La fel va păţi şi Sîmedru dacă de ziua lui (26 decembrie) Sîngiorz va găsi frunze pe arbori." Maura Anghel, 18 aprilie 2006, Ev.zilei/internet

Le costume

Le 22 avril 2010

Jeudi. Les danseurs d’Arieşeni, vont participer à un concours de danses folkloriques roumaines, un concours écolier, bien entendu, à Alba Iulia. Ils ont besoin d’une description du costume qu’ils portent, donc Olga est venue chez moi et insiste depuis mardi de lui donner un coup de main. Vraiment, je n’avais pas du tout envie de le faire, mais j’ai dit que, cette fois, ça va, je le ferais et j’ai perdu toute la journée avec l’actualisation de mes connaissances d’étnographie et surtout du vocabulaire.

Joi. Dansatorii din Arieşeni vor merge la un conscurs şcolar, se-nţelege, la Alba-Iulia. Au nevoie de descrierea costumului pe care ei îl poartă aşa că Olga a venit să mă roage să o ajut, dar nu o dată, de marţi mă tot bate la cap. Chiar nu am chef s-o fac, dar am zis, “hai s-o fac şi pe asta”, deşi nu-i chiar simplu, a trebuit sa-mi reactualizez vocabularul si cunoştinţele de etnografie. Mi-am pierdut toată ziua cu chestia asta.

( photo:Liviu Maghiar )

miercuri, 21 aprilie 2010

Pluie à la fin




Le 21 avril 2010

Mercredi. Une bonne journée pour travailler dans le jardin. Bon, je n’ai pas tout à fait un jardin, mais il y a du travail. J’aime faire toute seule mon jardin qui doit avoir pendant quelques mois, l’air un peu sauvage, sans ligne précise, sans style...Il y a trop de pissenlit. C’est une plante merveilleuse, mais envahissante.
Vers le soir je suis entrée à cause de la pluie, c’est pour ça que je disais tout à l’heure que la journée a été bonne. Avec cette petite pluie elle a été merveilleuse.

Miercuri. A fost o zi bună de grădinărit. Bine, eu n-am chiar o grădină, dar e de lucru. Îmi place să mă ocup singură, aleea mea trebuie să pară timp de cîteva luni sălbatică, fără un stil anume, dar plină de surprize şi cît de cît îngrijită. Este prea multă păpădie. Este o plantă minunată dar invadatoare.
Către seară am intrat, începuse să plouă, de aceea ziceam că fusese o zi bună de lucru, acum că plouă, pot spune că a fost excelentă. 

Jardinage


Le 20 avril 2010

Mardi. Il a continué de pleuvoir et le moment où il s’est arêté j’ai fait encore un trou pour planter mes rosiers. Liviu a fait hier les autres deux. Ce soir j’ai fini avec les plantes achetés dimanche, je leur ai trouvé la place dans mon allée et dans des pots. J’ai beaucoup de travail encore, mais c’est agréable.
Et je lis encore.

Marţi. A continuat să plouă şi în momentul în care s-a oprit, am făcut încă o groapă pentru trandafirii mei, pe celelalte două le-a făcut Liviu ieri, tot aşa într-un moment de acalmie. În seara asta am terminat cu plantele cumpărate duminică, le-am găsit loc pe alee şi în ghivece. Mai am încă mult de lucru, dar e plăcut.
Si citesc în continuare.

luni, 19 aprilie 2010

Invasion

Le 19 avril 2010
Lundi. Je me suis couchée tard. Mes yeux se sont fermés pendant que je lisais la Guerre des mondes, je venais de lire l’intrigue du roman , une invasion de la terre, non, pour le moment il s’agîssait de l‘invasion d’un village, par des créatures qui venaient de la planète Mars, qui étaient des monstres. Et j’habitais dans la chambre de La Dilligence aux Chevaux, dont Mme Hall avait louée à l’homme invisible qui était fou et en plus suivi par des Martiens. Je voulais descendre de ma chambre quand j’ai entendu du bruit et j’ai compris que la propriétaire avait donné la même chambre à cet étrange personnage toujours en colère contre les gens. Enfin, je ne pouvais plus récupérer mon argent, je ne pouvais plus partir car il n’y avait pas d’autre moyen de transport que le lendemain, il n’y avait non plus autre auberge dans le village et j’étais en panique. Il pleuvait si fort, j’entendais  l’eau qui coulait du ciel ou peut-être de Mars et un bruit bizarre comme quelqu’un qui frappait à la porte, pas à la porte mais dans mon cerveau et c’était si insupportable que j’ai voulu courir pour ne plus l’entendre et je suis tombée dans le vide. Un sursaut et je me suis réveillée. Ah, ce n’était qu’un cauchemar, il était 7h30, Liviu se rasait et faisait du bruit avec le rasoir au bord de la cuvette... Mon Dieu! Pas d’homme invisible, pas de Martiens, mais dehors il pleuvait doucement.

Luni. M-am culcat tîrziu. Ochii mi s-au închis în timp ce citeam Războiul lumilor, tocmai citisem intriga romanului, o invazie a Terrei, nu, deocamdată doar a unui sat, de către nişte creaturi care veneau de pe planeta Marte, erau nişte monştri cu tentacule, urîţi, mari şi răi. Eu locuiam într-o cameră de la Poştalionul cu cai, pe care doamna Hall o închiriase şi Omului invizibil, un nebun, pe care il mai urmăreau şi marţienii. Am înţeles asta pe cînd coboram scările: proprietara închiriase aceeaşi camera, singura pe care o avea de altfel, şi acestui personaj veşnic furios pe ceilalţi oameni. În fine îngrijorarea mea era tot mai mare pentru că nici nu-mi mai puteam recupera banii, nici nu puteam pleca neavînd mijloc de transport decît adoua zi, iar alt han nu exista. Mai şi ploua, şi încă aşa de tare că se auzea apa cum curge din cer sau poate chiar de pe Marte, şi auzeam un zgomot ca atunci cînd cineva bate în uşă discret dar insistent, sau poate că bătea chiar în creierul meu ceea ce era atît de insuportabil, încît am dat să fug cuprinsă din ce în ce mai tare de panică, m-am împiedicat şi am alunecat în gol. O tresărire puternică şi m-am trezit. Ah, nu fusese, decît un coşmar, era ora 730, Liviu se bărbierea în baie şi din cînd în cînd lovea aparatul de ras de marginea chiuvetei. Dumnezeule, Doamne! Nici vorbă de om invizibil, nici vorbă de marţieni, dar afară ploua încetişor.

duminică, 18 aprilie 2010

Au marché





Le 18 avril 2010

Dimanche. On a passé le week-end avec notre fils.
Au marché d’Arieşeni il y a eu des fleuristes pour la première fois cette année. J’ai acheté des paquerettes et de petits oeillets et des rosiers. Demain j’aurai du travail.

La fin de l’après-midi et le soir devant la télé en regardant des images de l’enterrement polonais et apprennant les problèmes des compagnies aéronautiques qui ont enrégistrés des pertes financières à cause du nuage de poussière volcanique.

Duminică. Am petrecut acest week-end cu fiul nostru.
La piaţa din Arieşeni au fost flori pentru prima dată în acest an. Am cumpărat şi eu nişte părăluţe, garofiţe şi trandafiri. Răsaduri.

Sfîrşitul după-amiezei şi seara, în faţa televizorului, ne-am uitat la imagini cu înmormîntare poloneză şi am aflat ce probleme financiare au companiile aeronautice din cauza norului de praf 

sâmbătă, 17 aprilie 2010

Nuage de poussière



Le 17 avril 2010

Samedi. Je lis biensûr. Je viens de finir L’homme invisible.
Ce soir je ne peux pas sortir. Toutes les télévisions, nos sauveurs, nous ennuient avec le nuage de poussière volcanique qui perturbe le continent depuis deux jours. Il vient d’Islande où le volcan Eyjafjallajokull est en activité.
Vraiment vers 20 heures du soir je suis sortie dehors et il y avait une fumée étouffante qui venait de la centrale de chauffage du voisin qui m’a obligée d’entrer immédiatement dans la maison. Le ciel était bleu et bien clair.

Sîmbătă. Citesc, bineînţeles. Tocmai am terminat Omul invizibil.
În seara asta nu pot să ies. Toate televiziunile, salvatoarele noastre, ne plictisesc cu pericolul norului de praf vulcanic care perturbă continentul de două zile. Vine din Islanda, unde vulcanul Eyjafjallajokull este în activitate.
Intr-adevăr către orele 20 am ieşit pînă afară, dar am fost nevoită să intru degrabă. Un fum înecăcios venea de la...centrala vecinului. Cerul era albastru şi limpede.



Eyjafjallajokull-Islanda

vineri, 16 aprilie 2010

L'homme invisible

Le 16 avril 2010

Jeudi. Il pleut depuis deux jours et il fait froid. On sent la neige là-haut sur la crête...
J’ai acheté mes livres et un de plus: Herbert George Wells, The Invisible Man. The War of the Worlds, traduction en roumain par Antoaneta Ralian et Cristina Jinga. C’est parce qu’il y a cette édition de luxe du journal Adevărul pour 100 livres de grands écrivains.

Joi. Plouă de două zile şi este frig. Se simte zăpada de pe crestă.
Am cumpărat cărţile comandate şi una în plus: Herbert George Wells, Omul invizibil. Războiul lumilor, în traducerea Antoanetei Ralian şi a Cristinei Jinga. Am luat-o pentru că îmi place cum arată ediţia asta de lux a ziarului Adevărul pentru 100 de cărţi ale unor mari scriitori. 

Au kiosque de journaux

Le 15 avril 2010

Jeudi.À la poste beaucoup de monde, pensions et factures et beaucoup de courrier aussi, surtout des factures d’électricité. C’est pour ça que je suis allée, pour payer les factures. Aussi j’ai envoyé de l’argent à une famille qui ne se débrouille plus...Et une lettre.
Au kiosque des journaux, j’ai trouvé, enfin le magazine demandé il y a longtemps déjà et j’espère que la dame me trouvera un livre d’Irving Stone, que j’ai lu depuis longtemps déjà, Agonie et extase, je ne sais plus si la traduction en français a ce titre mais il s’agît de la vie et de la création de Michelange.

Joi. La Poştă, lume multă, de nu era loc să intri,pensii şi facturi de plătit precum si foarte mult curier, tot facturi, cele mai multe de la Electrica. Eu, tot pentru facturi eram acolo, am trimis de asemenea nişte bani, nu mulţi unei familii care se află în dificultate. Şi o scrisoare...
La chioşcul de ziare, am găsit, în fine, revista căutată acum o lună, numărul din această lună se-nţelege şi sper că “ziarista”, cum îi zic oamenii pe aici, îmi va aduce o carte de Irving Stone, pe care am citit-o de multă vreme deja, Agonie si extaz, o carte despre viaţa şi creaţia lui Michelangelo, o biografie romanţată, cum ar veni.

Nos repas de tous les jours




Le 14 avril 2010
Mercredi. Le temps se gâte, au moins on le dit. Aujourd’hui, j’ai cuisiné un peu, j’ai fait un potage des laitues. Nous les avons reçu d’un “crişan”, c’est-à-dire de quelqu’un qui habite sur la rivière de Criş, dans le département de Bihor. Il est arrivé dimanche pour vendre des épinards et des laitues, mais il n’avait pas tout vendu, alors il est passé chez ses acheteurs de  dimanche,(Liviu avait acheté des épinards) et il a donné ce qu’il lui restait...
J’ai fait aussi une brioche avec des raisins secs et du rahat, j’ai utilisé ainsi les ingrédients qui me restaient et il est plus réussi que celui des Pâques.

Miercuri. Vremea se strică, cel puţin aşa se spune. Azi, eu am bucătărit puţin. Am făcut o ciorbă de salată verde. Am primit salata de la un crişan ce venise cu verdeţuri de vînzare duminică. Liviu a cumpărat nişte spanac, dar cum omul nu prea avea şanse să-şi vîndă toată marfa, de la o vreme s-a decis s-o dăruiască celor care au cumpărat ceva de la el. Zilele astea, am mîncat doar verdeţuri...
Am făcut şi cozonac cu stafide şi rahat, asta ca să utilizez ingredientele ce mi-au mai ramas. Cred ca mi-a reuşit mai bine ca cel de la Paşti.

Parfois je reviens sur ce que j’ai déjà posté ici pour corriger ou ajouter quelque chose. Je ne réussis pas toujours. Maintenant j’ai voulu y ajouter “lokoum” à côté du mot rahat, mais cela n’a pas marché. Et je voulais y mettre une photo ou plusieurs, mais je n’ai pas réussi. Des ennuies de bloggeur. Voilà.

Uneori revin asupra a ceea ce am postat aici pentru a corecta sau a adăuga ceva, dar nu întotdeauna reuşesc. Acuma, de exemplu, am vrut să adaug un cuvînt în textul în franceză dar n-a mers. De asemenea voiam să pun nişte fotografii, dar tot nu a mers. Poate mai
tîrziu...

marți, 13 aprilie 2010

Et mardi et le 13



Le 13 avril 2010

Mardi. Quelle journée! Mardi et en plus 13...Hier, je disais que je perdais le temps. C’est que j’ai été occupée avec le dispensaire. Et pourtant on a la chance de l’avoir ici tout près. Aujourd’hui, à peine, j’ai tous les médicaments.
Liviu a refait tous le film des danseurs, tout le monde s’est calmé.

Marţi. Ce zi! Marţi şi, în plus 13...Ieri, ziceam că pierd timpul. Asta pentru că am fost ocupată cu dispensarul. Totuşi, să zic merci pentru că-i aci, aproape. In fine, azi abia am toate medicamentele.
Liviu a refăcut tot filmul cu dansatorii.

Perdre le temps

Le 12 avril 2010

Lundi. Dernièrement je perds mon temps . En fait, j’ai réussi à reprendre mon tableau avec des fleurs de champs, mais avec plus de soin pour le dos du travail. J’apprends des choses des passionnés de brodéries en point de demi-croix ou gobelin. Avant, je faisais plein de noeuds au dos, sans le vouloir, à cause du fil qui tordrait.
Je ne peux pas regarder les infos si on parle de la Pologne...

Luni. Cam pierd vremea. De fapt am reuşit să reiau broderia mea in punct de goblen, dar cu mai multa grijă pentru dosul lucrului, de exemplu. Invăţ încă de la paionaţii acestui gen de broderie. Înainte, făceam multe noduri pe dos, multe fără să vreau, din cauza firului care se răsucea şi se-ncurca...
Nici nu pot să mă  uit la ştiri dacă este vorba despre tragedia poloneză...

duminică, 11 aprilie 2010

Pologne

Consternation devant la nouvelle de la catastrophe aérienne qui a laissé la Pologne sans ses dirigeants, samedi le 11 avril 2010!


Sîntem înmărmuriţi la vestea catastrofei aeriene care a lăsat Polonia fără conducători. Sîmbătă, 11 aprilie 2010!




Nouvelles de la Vallée




Le 11 avril 2010

Dimanche. Il y a eu plein d’événements dans la Vallée: la grande messe de l’église d’Arieşeni, la fête patronale et une messe officiée par sept popes pour la santé des fidèles.
A Gîrda il y a eu la foire traditionnelle qui aura lieu régulièrement jusqu’en novembre: le premier dimanche du mois à Arieşeni, le deuxième à Gîrda.
Depuis jeudi, Liviu est en “prise” pour trouver le bon moment pour filmer les danses de l’équipe de l‘école qui voudrait participer à un concours au département. Le prof. instructeur est Olga et tant Liviu qu’elle, tous les deux sont des personnes difficiles ce qui n’est pas si simple pour les “victimes collatérales”... Enfin on a filmé par la pluie, et maintenant mes oreilles entendent toutes sortes de choses pendant qu’il fait le montage du film...

Duminică. Au fost mai multe evenimente pe Vale în această zi: mare slujbă la biserica din Arieşeni, hramul bisericii precum şi maslu, eveniment care priveşte Valea, prin preoţii şi credincioşii care participă.
La Gîrda a fost tîrg şi de acuma pînă în noiembrie vor fi mereu: la Arieşeni în prima duminică a fiecărei luni iar la Gîrda în a doua.
De joi, Liviu este în “priză”, ca să zic aşa. El trebuie să realizeze un filmuleţ cu echipa de dansuri pentru înscrierea la un concurs, la judeţ.  El şi Olga, instructorul de dansuri, sînt persoane dificile, ceea ce nu e prea simplu pentru “victimele colaterale”. In fine au filmat azi, cum a vrut Ea, nu joi cum voia El, şi a plouat într-una. Acuma, urechile mele aud tot felul de chestii în timp ce face montajul, filmului. 

sâmbătă, 10 aprilie 2010

Vallée de l’Arieş-autre facette















 
Le 11 avril 2010

Samedi. Il y a trois jours qui ont passé sans écrire  mon journal. Ce n’est pas parce que je n’avais rien à écrire, mais j’ai été plutôt paresseuse et sans inspiration.
Maintenant je ne sais pas d’où recommencer. Je vais poster quelques photos qui montrent une autre facette de la merveilleuse Vallée de l’Arieş, plutôt de ses habitants. Depuis longtemps déjà, je voulais photographier la Vallée tôt le printemps, avant que la végétation pousse, mais je n’ai pas réussi jusqu’à présent. Probablement que ce n’est pas le seul caz, celui de la Vallée de l’Arieş. Je vais en chercher d’autres, mais il faut trouver le moment.

Sîmbătă. Au trecut trei zile fără să-mi scriu jurnalul. Altădată l-am scris dar nu am postat, de data asta, însă, am fost mai leneşă sau fără inspiraţie.
Acuma nici nu ştiu de unde să încep. Am să postez cîteva fotografii care surprind o alta faţetă a  minunatei Văi a Arieşului, o faţetă cu care nu ne putem lăuda, o faţetă a locuitorilor de aici, a unora dintre ei, din păcate, nu puţini. De multă vreme voiam să fotografiez Valea Arieşului  primăvara devreme, înainte ca vegetaţia să crească şi să acopere totul, dar nu am reuşit pînă acuma. Poate nu este singurul caz, cel al Văii Arieşului. O să caut şi altele, dar trebuie să prind momentul.

joi, 8 aprilie 2010

L'autoroute Transilvania-suite



Le 7 avril 2010

Mercredi. Le but du voyage était de faire un tour sur la nouvelle autoroute qui traversera la Transylvanie de Borş-Oradea à Tîrgu Mureş dans le coeur de cette province de la Roumanie, dont les premiers 40 km ont été inaugurés avant les dernières élections, quand il y avait une véritable aliance politique et médiatique contre Traian Băsescu. Alors, bien sûr que l’autoroute n’était “en fait, que propagande électorale, qu’elle ‘n’était pas prête, qu’après quelques jours elle était déjà abîmée, que... et que...” Avec cette crise économique tout est possible, donc nous pouvions supposer que tout n’est pas vrai, mais on ne savait plus quoi croire. Alors, ces jours Liviu désirait y aller, pour sortir un peu, pour voir...Et on y est allés, c’était merveilleux de rouler sur une bonne route, pas très aglomérée. On a fait les 40 km entre Turda et Cluj en roulant sur l’autoroute Transilvania, on a fait un petit tour dans Iulius-moll de Cluj, on a pris le repas du midi et moi, j’ai acheté quelque chose d’un magasin de décorations “bam-boo”. Et on est rentrés. Voilà.

Miercuri. Scopul călătoriei era să facem şi noi un tur pe noua autostradă care va traversa Transilvania între Borş-Oradea şi Tîrgu-Mureş, în inima acestei provincii a României, ai cărei 40 de km fuseseră inauguraţi în toamnă, puţin înainte de ultimele alegeri, cînd se formase o adevărată alianţă politică şi mediatică împotriva lui Traian Băsescu. Atunci, bineînţeles că autostrada nu era, pentru nişte televiziuni şi radiouri, decît propagandă electorală, ea nu era de fapt terminată şi tot felul de otrăvuri de-astea: că după cîteva zile nu mai era practicabilă, se stricase déjà şi tot aşa, de nu mai ştiai ce să crezi. Cu criza asta este posibil orice, chiar dacă era atît de evident că se exagerează, ce zic? eram( şi încă mai sîntem )minţiţi în faţă, fiecare după interesele sale... Prin urmare, Liviu zicea să ieşim puţin să vedem cum e pe prima autostradă a Transilvaniei. Şi ne-am dus, e atît de fain să rulezi pe un drum bun, ca cele din Europa, nu era aglomerat, vremea era splendidă. Nici nu ştim cînd am străbătut cei 40 de km între Turda şi Cluj unde am făcut un mic tur prin Iulius moll, am luat masa de prînz, mi-am cumpărat ceva pentru casă  de la “bam-boo”, un magazin de decoraţiuni şi ne-am întors. Asta a fost tot.